Relations avec les professionnels de la santé

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Transcription

Sauf que c’est ça, moi, à l’automne, j’avais vu une radiooncologue pour la première fois, pour planifier, pour les traitements après l’opération. Mais je ne peux pas dire que ça avait fonctionné beaucoup, mais ça pouvait aller. Mais quand je l’ai revue après l’opération, vraiment j’étais découragée de l’avoir vue. Elle m’a dit que ça pourrait aller au moins au deuxième degré, que c’était sûr. C’était automatique… que j’allais avoir de la misère à manger, et elle était vraiment… tout pour me décourager. J’avais déjà peur de la radiothérapie! Franchement, j’ai trouvé que, non, ça me rassurait pas du tout. Même que, pendant quelques jours j’ai sérieusement songé de même pas faire de radiothérapie parce que, avec la forme de cancer que j’ai, je me disais : « Est-ce que ça vaut la peine de souffrir autant pour le temps qui me reste à vivre? » Ce que j’ai fait, j’ai demandé à changer de médecin. J’ai appelé à l’hôpital, j’ai demandé de changer de médecin. J’ai dit que, moi, ça fonctionnait pas avec cette personne-là. Que si j’étais vraiment pour brûler au deuxième degré, j’avais besoin de quelqu’un avec l’empathie, vu que cette personne-là en avait pas. C’est ça, je pensais devoir me battre avec eux, avoir de la résistance à ce que je demande de changer de médecin. Mais non, tout de suite ils m’ont changée. Et après, avec le deuxième, ça a super bien été. Il était super fin. Donc c’est le deuxième qui m’a parlé de l’hôtellerie. Et il m’a dit : « Non, si je vois que tu brûles trop, on va faire, on va s’organiser pour contrôler, pour que tu brûles le moins possible. Oui, tu vas avoir une brûlure, un peu comme un coup de soleil. » C’était beaucoup moins… à l’écouter c’était beaucoup moins pire que ce que l’autre m’avait dit… ce que le deuxième m’a dit c’est que, c’est ce qui s’est passé aussi.

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