Reconnaître le début de la COVID longue – Katherine

 

Katherine présentait toute une série de symptômes lorsqu’elle a finalement consulté son médecin.

Transcription

When we got to around six weeks and I wasn’t feeling any better, I made an appointment with my family doctor. And I went into see her. And I described my symptoms. And at that point, I was still experiencing some severe shortness of breath. The fatigue was remarkable. I had never experienced anything like that before, even if you stay up for 24 hours straight. It was such a full body fatigue. The shortness of breath was so severe at that point that I could barely walk from room to room without feeling winded, and that didn’t seem right to me. The cough had subsided some, so I couldn’t understand why I was still so short of breath. I couldn’t walk up or down stairs at all, which is weird for me, because I do quite a few stairs on a regular basis. The symptoms that I’ve come to identify as brain fog, just cognitive irregularities, I guess, for lack of a better word, I experienced short-term memory malfunction. I think being a woman over 50, it’s normal for me to struggle to find a word now and again. This was something completely different. Where I would be having a conversation and all of the sudden, completely forget what I was about to say. And even when my friends would prompt me, “You were just talking about this”. I would think, “I was?” It was so unusual for me. And initially, I kind of laughed it off, like, “Oh, that’s weird, you know, I must be overly tired”. Or, “That’s strange”. But the more it happened and the longer time that it was going on, the less comfortable I was with it. So I mentioned it to my doctor and that’s where I think I first learned the term brain fog.

[Lorsqu’après environ six semaines je ne me sentais pas mieux, j’ai pris rendez-vous et je suis allée voir mon médecin de famille. Je lui ai décrit mes symptômes. À ce moment-là, j’étais toujours très essoufflée. La fatigue était considérable. Je n’avais jamais rien ressenti de tel auparavant, même en restant debout pendant 24 heures d’affilée. C’était une fatigue qui affectait tout le corps. L’essoufflement était si important que je pouvais à peine marcher d’une pièce à l’autre sans me sentir essoufflée, ce qui ne me semblait pas normal. La toux s’était un peu calmée et je ne comprenais pas pourquoi j’étais toujours aussi essoufflée. Je ne pouvais pas du tout monter ou descendre les escaliers, ce qui est bizarre pour moi, car je monte régulièrement quelques marches. Les symptômes que j’ai identifiés comme étant un brouillard cérébral, des irrégularités cognitives, je suppose, faute d’un meilleur mot, que j’ai connu un dysfonctionnement de la mémoire à court terme. Je pense qu’en tant que femme de plus de 50 ans, c’est normal que j’aie du mal à trouver un mot de temps en temps. C’était quelque chose de totalement différent. J’étais en train de discuter et, tout à coup, j’oubliais complètement ce que j’étais sur le point de dire. Et même lorsque mes ami·es me disaient : « Tu étais en train de parler de ça », je pensais : « Ah bon? ». C’était tellement inhabituel pour moi. Au début, j’en riais en songeant : « Oh, c’est bizarre, je dois être trop fatiguée ». Ou « c’est étrange ». Mais plus cela se produisait et plus cela durait, moins je me sentais à l’aise. J’en ai donc parlé à mon médecin et c’est là, je crois, que j’ai appris pour la première fois l’expression « brouillard cérébral ».] Traduction de l’original anglais.


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