COVID Challenges – Louise

 

Louise a déménagé dans une nouvelle ville et n’a pas pu consulter un·e cardiologue en raison de la COVID.

Témoignage écrit

After 46 years in a small city in Alberta, I finally moved back to Calgary in September 2019, to be closer to my family and all of my specialists. I got referred to this wonderful family doctor and saw her a couple times. Then she said ‘Louise, you need to focus on your heart. That’s really your biggest problem, you know? Your other doctors are doing all the other stuff, but your heart is a real problem. And you should be talking to your cardiologist.’ 

And so I tried, but my cardiologist had retired after I saw him in July. And my new cardiologist didn’t have a clinic setup yet, and he didn’t have the staff. He didn’t have anything. I finally had to insist that I really needed to at least talk to him because my family doctor was saying you’ve got a lot of issues he needs to talk about’. The cardiologist finally ordered tests that I did in March 2020, which turned out to be the start of COVID shut down. I finally got to talk to him in April, but it was on the phone. And that’s when he calmly added that I had heart failure. Unexpected words from a doctor I had never even met. 

After 7 more phone appointments, and with encouragement from my family doctor, I finally told him  that despite COVID, I needed to meet him in person. And he actually agreed! Even though everything was still in lockdown, I met my new cardiologist and a nurse, in the dark and deserted heart clinic at the university in April 2021. 

With 87 medical appointments in 2020, and similar in other years, COVID changed many of my physicians to be on phone calls instead of in person. I prefer meeting in person, but was grateful to talk to my doctors in any setting.

 

[Après avoir passé 46 ans dans une petite ville de l’Alberta, j’ai finalement déménagé à Calgary en septembre 2019, afin de me rapprocher de ma famille et de tous mes spécialistes. J’ai été orientée vers une excellente médecin de famille et je l’ai consultée à plusieurs reprises. Elle m’a alors dit : « Louise, vous devez vous concentrer sur votre cœur. C’est vraiment votre plus gros problème, vous savez? Vos autres médecins s’occupent de tout le reste, mais votre cœur est un véritable problème. Vous devriez consulter votre cardiologue. »

J’ai donc essayé, mais mon cardiologue avait pris sa retraite après ma consultation en juillet. Mon nouveau cardiologue n’avait pas encore de cabinet, ni de personnel. Il n’avait rien. J’ai finalement dû insister sur le fait que je devais au moins lui parler, car ma médecin de famille disait : « Vous avez beaucoup de problèmes dont il doit discuter. » Le cardiologue a finalement demandé des examens que j’ai passés en mars 2020, ce qui s’est avéré être le début du confinement lié à la COVID. J’ai finalement pu lui parler en avril, mais au téléphone. C’est alors qu’il m’a calmement annoncé que j’avais une insuffisance cardiaque. Des mots inattendus de la part d’un médecin que je n’avais jamais rencontré.

Après sept autres consultations téléphoniques, et avec les encouragements de ma médecin de famille, je lui ai finalement dit que malgré la COVID, j’avais besoin de le rencontrer en personne. Et il a accepté! Même si tout était encore en confinement, j’ai rencontré mon nouveau cardiologue et une infirmière, en avril 2021, dans la clinique cardiaque sombre et déserte de l’université.

Avec 87 rendez-vous médicaux en 2020, et un nombre similaire les autres années, la COVID a contraint nombre de médecins à être en consultation par téléphone plutôt qu’en personne. Je préfère les consultations en personne, mais j’étais reconnaissante de pouvoir parler à mes médecins dans n’importe quel contexte.] Traduction de l’original anglais.


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