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Transcription

Les boutons, les fermetures éclairs ou enfiler ses bas, ces choses-là étaient très difficiles pour elle. Plus le temps avançait et plus ça devenait difficile. Et nous avons réalisé que 45 minutes ce n'était pas assez. Lorsque je partais et que la personne n'était pas encore arrivée, j'étais inquiète de partir. Puis j'ai trouvé, par les recherches que j'ai faites, j'ai trouvé un groupe qui se rencontrait à l'extérieur de la maison chez un des groupes de soutien en ville, et je pouvais obtenir du transport pour aller et revenir de ce groupe de soutien.

Alors nous avons commencé ça. Mais si la personne qui devait l'aider à s'habiller, se laver et tout, si elles ne partaient pas en même temps que l'autobus arrivait, elle manquerait l'autobus très souvent parce qu'elle était très lente pour s'habiller. Alors, ce n'était pas très bon. Donc à la fin, j'ai commencé à payer une aide moi-même pour venir, après que la proche aidante de la ville soit arrivée, pour l'aider et l'amener directement au groupe de soutien et la ramener à la maison une heure plus tard. Donc je payais une demi-heure pour l'amener et ensuite une demi-heure pour la ramener. Ce n'était pas tant l'argent que pour que tout se passe en temps opportun. C'était tellement difficile à prévoir, et avec ma mère qui était un petit peu plus lente, c'était vraiment très difficile. Alors j'ai décidé que je devais prendre congé de mon travail et aider ma mère, et voir quelles autres choses je pourrais mettre en place pour elle.

Je trouvais qu'elle était perdante. Et comme je l'ai dit, elle adorait le groupe auprès duquel j'ai essayé de l'amener. C'était comme si je l'envoyais dans une garderie. Le matin je préparais son lunch ou quelquefois elle prenait son lunch là-bas et je le payais. Elle revenait ensuite à la maison et elle aimait vraiment ça. Mais ensuite elle a fait une chute et ça s'est terminé.