Interaction avec les professionnels

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Mais une des choses qu'ils ont fait, ils avaient, ils avaient [un médecin associé]. Une fois, il travaillait de nuit et il a suggéré qu'il devrait simplement enlever le shunt pour se débarrasser de l'infection. Nous pensions que c'était une très, très mauvaise idée parce que s'il avait un shunt c'était qu'il en avait besoin. Et ce médecin a dit : « Bien, ce n'est pas nécessairement vrai. Peut-être qu'il n'en a plus besoin, et ceci pourrait hâter la guérison de sa méningite. » Alors nous avons dit à contrecœur : « Ok, en autant que vous le surveillez attentivement, alors c'est correct. Mais s'il commence à avoir l'air d'avoir besoin de son shunt, vous devez nous promettre que vous agirez rapidement. » Alors il nous a assuré qu'il le ferait, et je pense que c'était le vendredi. Cette fin de semaine mon mari était bien lorsque nous l'avons visité à l'hôpital. Je suis retournée ensuite chez moi le dimanche soir en pensant que tout était correct. Mais j'ai reçu un appel vers 7 h 30 de [son neurochirurgien] qui me dit qu'il était au stade 4 de l'échelle de coma. Il était sombré dans le coma et ils devaient insérer un shunt temporaire immédiatement, dans son lit, afin de lui sauver la vie.

À l'automne 2000 – ou pardon au printemps 2010 – pas très longtemps après qu'il ait terminé sa chimio, des choses étranges ont commencé à se produire. Il a commencé à avoir des problèmes – la tumeur est sur le côté droit de son cerveau – il avait beaucoup de problèmes avec sa main, son bras et son visage sur le côté gauche; ils devenaient engourdis. Nous avons eu plusieurs situations où nous avons dû l'amener à l'hôpital, et à cause de ça, en sachant que la tumeur est sur le côté droit et que ceci se produisait sur le côté gauche – ce n'était jamais arrivé auparavant – j’ai commencé à penser que la tumeur avait grossi. Alors j'ai commencé à le mentionner à différents médecins et ils disaient : « Non, non, non. Vous réagissez de façon excessive », bien oui!

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