Soins à domicile et aides familiaux résidants

Transcription

Parce que je sais que ça a fait bouger le nombre d’heures, je ne le sais pas si c’est moi, mais je vais dire que oui, c’est moi. Le nombre d’heures de répit qu’ils donnent. Mais vois-tu, le monsieur qui est venu tantôt là, lui, il serait supposé de me donner avec le bain deux heures pour que je puisse aller faire les commissions, l’épicerie, la pharmacie, le nettoyeur, la banque, mais ils ne peuvent pas. Il n’a pas le temps. Ils sont juste trois hommes dans le secteur. Il faudrait qu’ils aient la possibilité d’en engager plus. Parce que ça a fait un an au mois de juillet que j’étais avec le CLSC, puis je n’ai pas encore mes heures de répit dans le jour. Je les ai eues un petit bout de temps, parce que j’ai trouvé un préposé moi-même, mais il est tombé malade […] Une rechute du cancer, ce qui fait qu’il ne pouvait plus donner le bain, ce qui fait qu’il me donnait un peu de répit. Après ça la chimio a embarqué, il est venu ici une journée et il était vert. J’ai dit : « Non, on va laisser faire ça. » C’est la seule fois que j’ai eu du répit, par lui. Il était payé par le CLSC mais c’est moi qui l’ai trouvé. Mais s’ils faisaient de l’annonce pour ça!